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SUPREMA LEX - Page 3

  • Pour finir cette année qui restera pour Nice de sinistre mémoire

    Notre association s'est proposée pour objectif le financement d'une école catholique traditionnelle gratuite seul moyen de retrouver nos valeurs. En effet, l'enseignement catholique tel qu'il existe aujourd'hui ne peut assurer ce rôle. Seuls quelques privilégiés peuvent bénéficier de bout en bout d'un enseignement de ce type et si les écoles qu'ils fréquentent résistent financièrement c'est que les tarifs qu'elles pratiquent sont élevés. Au total le public éclairé est très limité et ce ne sera pas suffisant. Pour la majorité c'est différent. Des écoles à faibles moyens reposant pour une large part sur le bénévolat font leur possible pour assurer au mieux leur mission. Le plus souvent elles disparaissent à cause de problèmes financiers. Ou bien l'effort pour les parents étant trop important ceux-ci retirent leurs enfants  avant la fin de leur scolarité sans que leur formation soit achevée. On sent que tout cela ne peut pas servir le but recherché.

    Si petite soit elle notre association dérange. Certains ont compris que ce que propose SUPREMA LEX c'est de sortir de l'impasse dans laquelle nous sommes par le haut. Si notre projet de financement aboutit les jeunes qui sortiront de nos écoles n'auront pas le même profil que ceux produits par l'école laïque, d'abord au niveau de leur formation tant du point de vue des méthodes de travail que des contenus, puis de leur formation morale et de leurs valeurs. Ces jeunes seraient capables de sélectionner parmi ce que cette société propose et ne suivraient pas systématiquement les modes et les mots d'ordre.

    Alors le "système" c'est à dire les responsables en place avec en tête Christian ESTROSI essaient de faire barrage. Alors que les associations les plus diverses, y compris les associations cultuelles, reçoivent des subventions tout nous est refusé alors que nous entrons dans les critères: objet éducatif, fonctionnement démocratique...., refus à la région, refus à la mairie. Nous n'avons pas essayé le département mais il y a beaucoup de chances que son acolyte Eric CIOTTI nous aurait réservé le même sort.

    Les politiques n'ont pas le monopole de cet ostracisme. les services fiscaux nous ont refusé la déductibilité fiscale pour nos donateurs. Là aussi aucune raison valable ne nous est opposée. Des recours sont possibles mais nous aurions besoin d'un avocat que nos faibles moyens ne nous permettent pas de nous offrir. Nous faisons appel aux bonnes volontés et ne renonçons pas à ces actions en attendant.

    Cette année pour la première fois SUPREMA LEX a pu remplir sa mission à savoir financer une école catholique. Bien sûr notre don est modeste mais il existe et l'an prochain nous donnerons encore plus avec un peu d'espoir.

    SUPREMA LEX a besoin de grandir. Adhérez, faites savoir que nous existons. SUPREMA LEX a besoin d'adhérents pour avoir du poids. Tout dossier que nous établissons pour des demandes de fonds par exemple doit comporter le nombre de nos adhérents. Alors vous pouvez nous aider: la cotisation est de 3€....

    Pierre ARGENTIERI  

     

  • Pourquoi nous avons besoin d'une école catholique traditionnelle libre et gratuite

    Faire passer la morale d'Etat du "vivre-ensemble", ce n'est pas une aspiration réelle des populations mais c'est l'objectif illusoire que se sont fixés les hommes politiques. Il s'agit de faire passer un "socle commun de connaissances, de compétences et de culture " autrement dit d'amplifier les pratiques pédagogiques qui ont conduit à l'échec.

    Dans sa philosophie le système éducatif prétend à l'égalité. Des principes s'appliquent sans justification. Au nom de la décentralisation, par exemple, chaque région s'adapte aux conditions locales et etudie ce que bon lui semble. Le manuel est à supprimer car les connaissances "mortes" qu'il propage sont "étrangères à la vie réelle ". On n'étudie plus la langue dans un livre de grammaire mais la langue vivante. Au niveau des méthodes seront développés les Travaux Pédagogiques Encadrés des Enseignements Pratiques Interdisciplinaires. La dénomination elle même suffit à indiquer ce que ces travaux collectifs ont de fumeux. Les exposés succédant aux expositions pour on ne sait quel bénéfice pédagogique. Pour que le résultat de cette entreprise de démolition n'apparaisse à personne, l'autocontrôle remplace le contrôle des connaissances, les notes disparaissent au profit du "livret personnel de compétences ". A l'école on fait du théâtre, on dessine, on chante, on fait beaucoup d'activités mais on oublie d'apprendre à lire et à écrire. On est sensible à tout mais on est bon en rien. Pour achever l'oeuvre outre que l'enseignement religieux est interdit dans l'enceinte de l'école, la suppression des langues anciennes fini de couper l'enfant de l'héritage de la civilisation chrétienne.

    Une école confessionnelle ne peut réussir sa mission que si l'enseignement dispensé est suivi. Les interruptions dues la plupart du temps à des raisons financières empêchent une formation correcte. Une école payante ne peut concerner que quelques élèves par définition. Les effets sur l'ensemble de la société seront limités voire quasiment nuls. Seule une école catholique traditionnelle gratuite permettra de construire des hommes et des femmes dignes de ce nom sur qui viendra s'édifier le monde que notre culture nous destine. C'est à cette seule condition que Dieu nous donnera des hommes politiques qui auront le sens du devoir et des réalités.

  • Notre demande de subvention Municipalalors

    Notre Maire Mr Christian ESTROSI  a refusé une subvention à notre association sans aucune raison. 

    Voilà des semaines que nous n'avons pas de réponse.


    Ce petit mot pour demander d'ouvrir les yeux sur le personnage. Ce n'est pas notre ami pour le moment

    mais il se pourrait qu'il le devienne si le vent de la politique venait à tourner..

    Pierre ARGENTIERI