REAGIR
Les actes de de violence se multiplient, odieux, de plus en plus fréquents. Parmi les causes invoquées pour expliquer cette situation, deux essentielles : la prégnance du numérique et l’islam radical. Nos conceptions sont ébranlées, nous basions tout sur le cœur et la raison et voilà que notre humanisme est balayé par la machine et la croyance dévoyée. Nous devrions réagir, mais non ! nous n’opposons rien ; nous commençons à faiblir. Une inquiétude diffuse qui pourrait bien devenir panique car les coups ne faibliront pas.
Il faut dire que le sentiment que renvoient la classe politique et nos élites n’est guère rassurant. Aucune mesure répressive n’est prise pour ne pas enflammer les banlieues. Aucune réponse adaptée n’est proposée par les responsables. Chacun est prié de se débrouiller, mais il ne sera pas soutenu et peut-être même sanctionné. Quand des mesures sont prises elles sont bloquées par des institutions nationales ou supranationales. Et même certains prennent parti ouvertement pour les fauteurs de trouble. Alors nous restons sidérés et craintifs confiants dans la police qui malgré tout poursuit la mission avec au cœur le secret espoir qu’en cas de malheur il resterait l’armée…
Pour les laïques le sentiment de trahison s’arrête à la politique. Mais pour les catholiques ce sentiment s’étend jusqu’à l’Eglise. Alors que les imams se sont saisis d’internet et qu’on les voit et on les entend régulièrement sur les réseaux sociaux, nos prêtres en sont absents. Il y a de nombreuses émissions sur le catholicisme, sur son histoire, ses religieux, ses saints ; mais pas de prêche. Tout se passe comme si l’on avait honte de notre religion. Comme si responsable de la shoah et de la colonisation il ne lui était plus permis d’exister. Il manque aux croyants le souffle qui a fait construire les cathédrales et partir pour les croisades. Mais ce souffle ils ne le retrouveront pas tout seuls même si ça a été le cas du colonel Beltrame, même si on l’a senti quand Notre-Dame brûlait. Il nous faut des prêtres mais ceux que nous avons doivent se faire entendre plus.
Jean Paul II l’a dit : « N’ayez pas peur ! ». L’Eglise ne doit pas avoir peur, de la gauche, de l’islam… Elle doit épauler le catholicisme dans toutes ses manifestations. SUPREMA LEX s’est fixé pour objectif la création d’un fonds de dotation pour aider les catholiques à envoyer leurs enfants dans des écoles religieuses et à les y maintenir, préserver nos églises, soutenir ceux qui embrassent notre foi si on les persécute. Par le cœur et l’intelligence nous reprendrons la main car « la foi se persuade, elle ne s’impose pas » disait Bernard de Clairvaux.